
La jeune ingénieure débute avec un projet stimulant pour lequel près de 150 millions d’euros sont investis: « Les travaux ont débuté en mai 2005 et aboutiront à un ensemble de deux niveaux de parking souterrain de 1500 places, un centre commercial et plus de 100 boutiques sur deux niveaux dont un souterrain, surmontés de 8 immeubles de bureaux et logements ». Avec le Conservatoire, l’UGC, la bibliothèque en construction et le tram qui arrivera tout proche, il s’agit de créer un pôle commercial à l’entrée de la ville, directement accessible de l’autoroute. Géraldine, au sein de l’équipe de GPCI, travaille sur les plans d’installation du chantier et gère les interventions des nombreuses entreprises pour respecter des délais serrés, imposés par trois maîtres d’ouvrages et le centre commercial doit ouvrir le 15 septembre 2008, sous astreinte de 25 000 euros par jour de retard.
Géraldine apprécie le contact humain dans son travail, dont le résultat apportera satisfaction. C’est un métier qui permet d’apprendre facilement tous les jours, à condition de le vouloir, et où l’expérience joue un grand rôle.
Selon Géraldine, dans l’OPC (ordonnancement, pilotage, coordination) les femmes ont toute leur place, parce que c’est un travail d’étude, d’organisation, intellectuel plutôt que physique. Chez GPCI, elles sont environ 10 cadres, plus les secrétaires, sur 35 employés. « Notre PDG a compris que nous pouvions faire le même travail que les hommes ».
Propos recueillis par Audrey Alau, en mars 2006.