La chaire d’entreprise est un programme d’enseignement et/ou de recherche, soutenu par une ou plusieurs entreprises, sur plusieurs années (de 3 à 5 ans). Les thèmes des chaires sont choisis au croisement de l’expertise de l’établissement d’enseignement supérieur et des enjeux d’une ou plusieurs entreprises ou d’un secteur économique.

  • chaire de la paroi (2015-2018) avec la fondation Arconic, Arconic Architectural Products, Kawneer, mais également Mathis, Soprema, Rector Lesage (chaire de formation et de recherche)
    • la chaire « parois innovantes» de la fondation Arconic de 300 000 $ sur trois ans (chaire de recherche) fait partie de la chaire de la paroi
  • chaire de conception inventive (2012-2017) avec Arcelor Mittal, Faurecia, Owens Corning, Plastic Omnium, Punch Powerglide, Socomec (chaire industrielle)
  • chaire DeutschINSA « former des ingénieurs bi-culturels franco-allemands »(2012-2017) avec Clemessy, Gaggenau Industrie, Schaeffler France, Sotralentz (chaire de formation)
  • chaire « énergie et développement durable » (2015-2018) avec EDF, ES (chaire de formation)
  • chaire attractivité des femmes vers l’industrie (2016-2019) avec la fondation A2I et l’UIMM Alsace (bourses) (chaire de formation)
  • chaire de développement de systèmes mécaniques innovants fabriqués en petite série avec les PME (2012-2014) avec la fondation F2I et l’UIMM Alsace et la CCI Région Alsace (chaire de formation)

Chaire les balcons de l’insa

Chaire de formation

2014-2016

Avec la fondation Arconic, EDF, ES, AGC Interpane, Arconic Architectural Product, Hilti, Kawneer, OFB, Siemens, SPIE, Voltec Solar

Balcons de l’INSA : des prototypes expérimentaux pour la rénovation énergétique conçus par les étudiants architectes et ingénieurs pour leur école.

Chaire de la paroi

Chaire de formation et de recherche

2015-2018

 Avec la fondation Arconic, Arconic Architectural Products, Kawneer, Mathis, Soprema, Rector Lesage.

Objectifs

  • accélérer la formation, la recherche et l’innovation sur le thème de la paroi, avec une double approche : énergétique, architecturale
  • consolider le partenariat entre l’INSA, les industriels et les professionnels du bâtiment (activités de la paroi du bâtiment)
  • ouvrir un axe pluridisciplinaire ingénierie/architecture pour diffuser dans le monde industriel, et par la formation, les travaux de recherche sur les parois du bâtiment

En recherche, le projet de chaire vise la conception de parois, enveloppes et façades de bâtiments, ainsi que le développement de matériaux, procédés constructifs ou systèmes intégrés à l’enveloppe des bâtiments. Elle contribuera au regroupement des compétences et expertises relevant de l’INSA Strasbourg (spécialités génie climatique et énergétique, architecture et génie civil), de pôles de compétitivité et d’entreprises du domaine partenaires de l’INSA. Les activités scientifiques s’articulent autour de l’axe « parois innovantes » du groupe « géothermie et énergétique » de l’équipe ICube-génie civil et énergétique.

Thèmes de recherche

  • conception, développement et caractérisation des parois innovantes : matériaux performants – éco locaux – bio-sourcés, récupération- stockage d’énergie, gestion de la ventilation naturelle
  • méthodologie d’analyse et de rénovation des parois existantes, DPE métrologie thermique, camera IR, analyse quantitative drones
  • BIM – développement des maquettes numériques conception des parois innovantes
  • parois végétalisées : incidence sur l’efficacité énergétique du bâtiment et sur le microclimat urbain
  • intégration des énergies renouvelables : solaire photovoltaïque, thermique, systèmes hybrides
  • parois à hautes performances architecturales et énergétiques

En terme de formation, l’INSA Strasbourg souhaite développer un Institut de la paroi INSA pour le projet d’extension INSA qui sera :

  • un outil de formation portant sur l’étude et le développement des relations entre conception architecturale et problématiques énergétiques.
  • un espace atelier commun aux trois départements : architecture, génie énergétique et climatique, génie civil et topographie destinés à l’expérimentation à l’échelle 1
  • une interface « formation recherche entreprise »

Chaire de conception inventive

Chaire industrielle

2012-2017

avec Arcelor Mittal, Faurecia, Owens Corning, Plastic Omnium, Punch Powerglide, Socomec

 

Accueil

Construisons l’ingénierie de l’innovation ensemble

La conception inventive est une discipline qui entend orchestrer les phases en amont de l’innovation, de la synthèse des connaissances existantes aux prototypages physiques permettant aux idées de convaincre quant à leurs potentiels pour une entreprise.

A l’aube de l’émergence des référentiels normatifs sur le management de l’innovation, comment les R&D industrielles vont-elles s’organiser pour produire systématiquement des inventions en amont de la chaine de l’innovation ?

Comment faire émerger de nouveaux outils, de nouvelles méthodes pouvant servir de cadre aux équipes en charge des projets de rupture ?

Si l’ère de la qualité nous a enseigné l’art de maximiser toute forme de « valeur » dans l’entreprise, elle n’a jamais proposé de solution aux challenges qui l’attendent dans sa volonté de devenir innovante.

ICube (équipe Conception, système d’information et processus inventifs), dans le cadre de son axe central de recherche en conception inventive, s’est intéressé aux théories de l’invention (notamment la TRIZ) et la façon dont elles pouvaient, à l’ère du BigData et des FabLabs, servir de lien entre les connaissances que l’humanité produit en permanence et la façon dont leurs usages pouvait aider à la génération d’idées en rupture et dont la crédibilité serait accrue par l’obtention rapide de prototypes.

Cette nouvelle forme pratique et pragmatique de l’invention, fondée en théorie mais régie par des attentes en matière de performance, d’efficience n’a que très peu fait l’objet de recherches.

ICube (équipe Conception, système d’information et processus inventifs), par l’intermédiaire de son établissement de tutelle (l’INSA Strasbourg), a créé un axe de recherche multidisciplinaire destiné à inventer ces méthodes de demain, utiles aux R&D résolument tournées vers l’ère de l’innovation.

Si une telle initiative vous parle, soutenez-nous et participez à l’aventure.

Axe1 : quel rôle pour le «Big data» dans les phases en amont de l’innovation?

Cet axe se propose d’étudier les modes d’extraction des connaissances inclues dans les brevets d’invention pour assister les états de l’art en amont des études de rupture. Les portfolios brevets, capturés dans USPTO, Espacenet, Scopus et Google patent deviennent ainsi une source mieux exploitée par les équipes projet qui n’ont que rarement le temps de lire parfois des dizaines voire des centaines de brevets potentiellement à considérer en amont de leurs études.

Dans un premier temps, nous envisageons de créer un démonstrateur recherche fonctionnant sur des cas tests, destinés à tester et estimer l’efficacité de la démarche, comprendre ses limites et améliorer la pertinence des résultats.

Dans un second temps, en matière de création de nouveaux brevets, nous envisageons d’aborder la problématique du « déposer utile » en dressant, grâce aux informations extraites dans les brevets, le panorama des enjeux clés d‘un domaine avant d’engager des activités créatives pour générer des concepts inventifs. Une représentation graphique de type « SUN diagram » a pour ce faire déjà été établie.

Dans un troisième temps, nous envisageons de transposer ce qui est vrai dans les brevets aux articles scientifiques résidents dans des bases accessibles telles Google Scholar, ScienceDirect ou Scopus. Cette seconde génération d’algorithmes d’extraction ambitionnera également de relier des modèles de problèmes à des modèles de solutions pour provoquer l’acte inventif dans les équipes projets.

Axe 2 : Mise en place d’indicateurs d’efficience inventive dans la conduite des activités de R&D

La nécessité de définir un ensemble d’indicateurs pour permettre au processus d’innovation d’entrer en logique de progrès est aujourd’hui quasi-unanimement reconnue.

Les indicateurs en place (% du chiffre d’affaires investi en R&D, nombre de brevets déposés/an/ingénieur R&D, etc.) ne font pas légitimité et ont d’évidentes limites.

Cet axe se propose d’utiliser certains de nos travaux récemment produits dans ce sens, construire les moyens de collecte distante de données (via une interface web) et de les tester sur des équipes projets R&D.

Dans un premier temps, nous envisageons d’affiner avec les premiers tests un indicateur d’efficience inventive des équipes R&D (pour l’instant théorique) et d’évaluer avec nos partenaires industriels sa pertinence.

Dans un second temps, nous travaillerons à l’intégration de cet indicateur dans le cadre du référentiel normatif X50-271 « Management de l’innovation » prévu en édition par l’AFNOR – décembre 2013.

Axe 3: intégration de l’optimisation multicritères dans l’estimation de la faisabilité des idées

Quelle équipe projet en R&D n’a pas déjà vécu l’expérience du filtrage approximatif des idées a priori farfelues ?

Deux règles prédominent souvent: le plus influent du groupe a le dernier mot ou le sempiternel triptyque coût-qualité-délais renvoie toute velléité inventive au placard pour placer le groupe à l’abri du risque d’aller vers l’inconnu. Combien d’idées géniales sont ainsi perdues sur l’hôtel de la raison ?

Cet axe se propose d’automatiser l’usage de règles formelles de calcul (optimisation, analyse multicritères, calculs multi-physiques, etc.) pour faire croître l’indice de crédibilité d’une idée par l’intermédiaire d’un pré-calcul. Ce travail déjà ébauché est, pour l’heure, semi-automatique et demande à être testé sur cas réels puis étendu à des disciplines toujours plus nombreuses.

Déjà efficace sur des problèmes de mécanique du solide, de thermique et de dynamique des fluides, nous envisageons d’étendre notre démarche sur d’autres disciplines et envisageons également la combinatoire des calculs pluridisciplinaires par des méthodes formelles.

L’idée n’est pas d’automatiser les calculs 3D, mais d’ébaucher des pré-calculs 2D de façon quasi-automatique de manière à ce que des idées de ruptures soient traitées à leur juste valeur et ne soient ni écartées des choix d’investissement, ni génératrice de pertes de temps si dans le doute et la nécessité d’innover à tout prix, une fausse bonne idée était poussée plus avant inopportunément.

Les mécènes qui s’engageront dans ce projet permettront de développer la recherche en conception inventive au sein d’une grande école d’ingénieur, l’INSA Strasbourg.

 

Les mécènes pourront :

  • assister aux comités de pilotage afin d’être régulièrement informés des activités de développement
  • émettre des suggestions pour les orientations de recherche, en lien avec les besoins du marché
  • participer aux colloques organisés à ce sujet

Grâce à ce projet, les mécènes :

  • renforceront leur image d’investisseur pour l’avenir de recherches pragmatiques et publiques en matière d’innovation
  • verront leurs noms cités dans les remerciements des publications et lors des colloques

En savoir plus

 

Chaire DeutschINSA former des ingénieurs bi-culturels franco-allemands

Chaire de formation

2012-2017

Avec Clemessy, Gaggenau Industrie, HagerGroup, Schaeffler France, Sotralentz

DeutschINSA est la filière franco-allemande de l’INSA Strasbourg. Elle permet à des bacheliers francophones et germanophones de suivre un cursus bilingue et biculturel et menant aux métiers d’ingénieur et d’architecte. Ce cursus est décliné en trois parcours. Il concerne essentiellement les trois premières années d’études.

DeutschINSA se compose de trois parcours différents et s’adresse à un public très varié en ce qui concerne le niveau d’allemand. Le parcours le moins exigeant est accessible à un bon niveau LV2, les parcours intermédiaires et plus ambitieux sont prévus pour des étudiants avec un niveau qui va d’un bon niveau LV1 à un enseignement AbiBac ou section européenne.

L’objectif de cette filière est de développer la capacité d’adaptation et d’innovation des étudiants, de leur permettre d’intégrer les deux cultures de travail francophone et germanophone et d’être ainsi à même de comprendre leurs futurs partenaires industriels.

Cette filière vise à répondre aux défis de l’interculturalité et de l’employabilité de futurs ingénieurs auxquels sont confrontées de nombreuses entreprises françaises et allemandes. Ce groupe aspire à former des étudiants qui se sentiront autant à l’aise dans le monde francophone que dans le monde germanophone.

Grâce à la chaire DeutschINSA, l’INSA Strasbourg maintiendra la formation et ambitionne d’étendre le programme au niveau licence et master.

La formation de haut niveau bilingue et biculturelle proposera des stages en Allemagne, des modules d’interculturalité, des cours en allemand ou des échanges universitaires en pays germanophone.

En fonction du niveau de licence choisi, elle formera des ingénieurs :
• ayant intégré la langue, la culture et les codes professionnels en allemand
• avec une expertise technique pluridisciplinaire et multiculturelle
• capables de relever les défis industriels, environnementaux et sociétaux

 

 

Niveau 1 / mention avancé

  • allemand seconde langue
  • stage en Allemagne
  • cours d’interculturalité

 Niveau  2 / mention confirmé

  • cours en allemand
  • stage en Allemagne
  • cours d’interculturalité

 Niveau  3 / mention expert. Double diplôme de niveau licence : un certificat d’établissement INSA Strasbourg et un bachelor allemand

  • une école de rentrée avant le départ en Allemagne
  • trois semestres dans une université germanophone
  • partenaire
  • 1 stage en entreprise en Allemagne
  • cours d’interculturalité

Niveau  4 / double diplôme d’ingénieur français et allemand

  • trois semestres en université
  • stage en entreprise en Allemagne

Chaire énergie et développement durable

Chaire de formation

2015-2018

Avec EDF, ÉS

De manière transverse aux 3 dimensions, la contribution du groupe EDF permettra de soutenir des travaux d’études, de recherche et des initiatives innovantes en lien avec le développement durable.

EDF, ÉS et l’INSA Strasbourg souhaitent mettre en avant un certain nombre de convictions communes :

  • l’importance de la compréhension des enjeux énergétiques
  • l’importance du rapprochement entre le monde de l’entreprise et le monde de l’enseignement supérieur
  • l’importance de la recherche et de la collaboration école – entreprise sur les thématiques de l’innovation et du développement durable

A cet effet, EDF et ÉS s’engagent à financer des projets proposés par l’INSA Strasbourg portant sur les actions suivantes:

  • recherche et innovation
  • éco-efficacité énergétique
  • enjeux de l’énergie dans le cursus d’un élève ingénieur
  • rapprochement monde de l’enseignement/ entreprise
  • intégration de la diversité, du handicap et du sport dans les projets de l’école

Chaire attractivité des femmes vers l’industrie

Chaire de formation

2016-2019

Avec la fondation A2I et l’UIMM Alsace

L’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) Alsace soutient les formations aux métiers de l’industrie et contribue à augmenter leur attractivité auprès des femmes.

L’INSA Strasbourg avec ses 35% de boursiers et ses 30% de filles, a sollicité la fondation A2I (Agir pour l’insertion dans l’industrie) pour une convention à hauteur de 254 160 euros répartis en 10 bourses par an pour les années universitaires 2016-2017, 2017-2018 et 2018-2019.

Ces bourses tremplins UIMM ALSACE-A2I permettront à partir de la rentrée 2016 à des étudiants en difficultés financières, qui ont fait preuve d’une forte implication dans leur formation et qui proposent un projet professionnel, d’être aidés pour leur cursus pour les spécialités génie mécanique, mécatronique, génie électrique et génie climatique et énergétique (hors formation par alternance). Les années concernées sont 2e , 3e et 4e année.

L’objectif est d’attribuer 40% de bourses à des femmes et 60% à des hommes pour respecter l’égalité hommes femmes .

L’UIMM Alsace, s’engage à soutenir des initiatives visant à promouvoir les métiers de l’industrie et favoriser l’insertion et la carrière des femmes dans les métiers de la métallurgie.

En associant à ses valeurs de diversité, des organisations professionnelles telles que l’UIMM Alsace, l’INSA Strasbourg veut augmenter le pourcentage de femmes en formation ingénieur pour l’industrie.

Offrir des conditions d’études favorables, en octroyant des bourses réservées entre autres à un public féminin et plus généralement aux étudiants ayant un projet professionnel orienté vers l’industrie, permet de promouvoir ces filières de formation auprès des étudiants.

Dans cette optique, l’INSA Strasbourg propose de créer 10 bourses « tremplins UIMM Alsace – A2i » d’un montant de 706 €  par mois maximum (toutes aides déjà perçues par les lauréats déduites) pendant 3 ans (soit un montant global de 254 160 €). (*)

Le comité de sélection est composé d’un représentant de l’UIMM et pour l’INSA Strasbourg des directeur, directeur de la formation, responsable de la scolarité, directeur INSA entreprises, responsable insertion professionnelle et des responsables de spécialité concernés (voire directeur de département).

Les élèves concernés sont les élèves en 2e année et 4e année diplômables des spécialités génie mécanique, mécatronique, génie électrique et génie climatique et énergétique (hors formation par alternance).

Chaire de développement de systèmes mécaniques innovants fabriqués en petite série avec les pme

2012-2014

Avec la fondation F2I et l’UIMM Alsace et la CCI Région Alsace

L’INSA Strasbourg et l’UIMM Alsace renforcent leur coopération pour le développement des compétences, l’innovation et la compétitivité des PME alsaciennes.

Objectifs

Cette chaire aide les PME-PMI alsaciennes à se développer dans des domaines leur permettant de mieux résister aux délocalisations, d’innover en bénéficiant de moyens adaptés et des compétences de l’INSA Strasbourg, d’augmenter leur niveau technologique sur les produits et les processus de production flexibles et réactifs. Ceci en intégrant les contraintes concurrentielles, les délais courts, les fortes réactivité et flexibilité, un haut degré de nouveauté.

Cette opération est financée par la fondation F2I de l’Uimm, la CCI Alsace et la région Alsace.

La plateforme mécanique (inclus les spécialités génie mécanique, mécatronique et plasturgie) est  le porteur de projet

 Les ressources

  • Outils d’aide à la conception et à la simulation des produits et des procédés
  • Moyens de réalisation de démonstrateurs ou de petites séries

 Engagements

  • 30 projets par an pour les adhérents de l’Uimm en Alsace (en priorité les pme alsaciennes de moins de 250 personnes)
  • 30 stages par an

Les résultats

  • Des études de faisabilité de la production, pour les PME-PMI partenaires
  • De nouveaux produits ou process
  • La réalisation de prototypes fonctionnels de nouveaux produits

Pour les entreprises adhérentes à l’UIMM Alsace

Dans les domaines suivants ;

  • travail des métaux et composites
  • conception-intégration de machines et d’équipements
  • systèmes robotiques du domaine médical