
« J’avais choisi l’option énergétique industrielle, mais finalement, j’ai travaillé sur les matériaux ». Le choix de l’option n’enferme donc pas un ingénieur dans un domaine. « Après avoir travaillé dans la division automobile de Bosch sur la fatigue des matériaux, j’ai fait un doctorat dans l’industrie. J’ai créé de meilleurs modèles d’endurance.
A la fin de la thèse j’ai voulu revenir dans la région. J’ai trouvé un poste à Bühl, en Allemagne. J’y fais du calcul, dans le service de développement des embrayages ».
Sylvain observe lui aussi que la mécanique est pourvoyeuse d’emplois. «En Allemagne, les prévisions annoncent un manque à venir de 3 à 4000 ingénieurs en génie mécanique ».